07/01/2019


BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2019 !


Imaginez une seconde que ce soit la première illustration d’un roman,
Rentrez dans ce paysage insolite…

Laissez courir votre imagination et rêvez la 

suite…

Les éditions Ganndal vous souhaitent une

année 2019 riche en rêves, en histoires vraies

ou imaginaires, que vous partagerez autour 

de vous pour le bonheur de tous !

20/12/2018

Salon du livre jeunesse: des idées pour amener les livres vers les jeunes

Deux invitées passionnantes Lydie Brou et Nadia Essalmi ont partagé leurs expériences avec nous pendant le  salon du livre jeunesse.
Qu'elles aient créé des bibliothèques dans les écoles ou organisé des séances de lecture familiales, elles se sont battues et continuent de militer pour que les enfants lisent.
Parmi les idées retenues, voici quelques idées simples mais vraiment réalisables. Commençons par ce qu'on peut faire dans les écoles puisque une grande majorité des enfants y vont.  Lydie Brou est la "Maman Bibliothèque" en Cote d'Ivoire. Elle souligne un point essentiel, si on veut  créer une bibliothèque scolaire ou un coin lecture, dans une école, 
dans tous les cas, il faut une volonté du fondateur,  de la direction et de l’équipe des enseignants, l’adhésion au projet de la commission culturelle et de l’APE, et un désir des élèves.

- Faut il de suite prévoir une salle de bibliothèque qui implique une personne pour s’en occuper et un aménagement des horaires de cours pour que les élèves puissent y aller travailler ? C’est certainement l’idéal mais le plus contraignant financièrement.
- On peut avancer avec des idées plus souples
Commencer par une armoire , une valise ou une caisse de livres au fond de la classe et créer « un coin lecture »
Comment l’alimenter ?
Une idée toute simple si les enfants ont des livres à la maison et veulent bien les prêter à la classe.
On demande aux élèves d’apporter chacun un de leurs livres dans la classe. 40 élèves ? 40 livres. Chaque livre « tourne » entre les élèves. Voilà plusieurs mois de lecture assurés. Au bout de 6 mois on recommence.
Variante : l’élève offre cadeau le livre à la classe, tous les ans chaque élève apporte un nouveau livre, en quelques années une bibliothèque est constituée.
Et on alimente tous les ans avec un livre par enfant.
Comment ça marche ?
La gestion de ce point lecture est des plus simples : le Maître inscrit chaque livre dans un cahier.
Dans un premier temps les livres restent dans la classe, mais dès que les enfants ont fini leur travail, ils ont l’autorisation d’aller prendre un livre dans le coin lecture et de le lire.
Quand les enfants auront pris l’habitude de lire, et si le maître pense qu’ils sont assez responsables, il peut prêter les livres aux enfants pour lire à la maison. Dans ce cas là, il note la date du jour de prêt, le nom de l’élève et le livre emprunté.
Avec les plus grands, un élève peut être chargé d’inscrire les prêts dans le cahier. Les élèves aiment ce genre de responsabilité.

Comment faire en Guinée Puisqu’on dit qu’en Guinée, il n’y a pas de livres dans les familles . Est ce que le projet est voué à l’échec ? voici quelques idées pour contourner la difficulté :
1 - Bien communiquer sur le projet avec les familles pour obtenir leur adhésion. Le débat peut être mené par l’APE, la commission culturelle.
2 - Impliquer les élèves, ils n’ont pas l’argent mais ils peuvent essayer de convaincre leurs parents. de participer au projet.
3 - Demander aux famille de donner le prix d’un livre dans l’année. Un livre pour la jeunesse africain coûte entre 25 et 50 000GNF. On peut demander un prix minimum de 25 000. ou une cotisation volontaire plus faible mais qui permettra d’acheter quand même quelques livres.
Les familles ne veulent pas payer ? Que peut faire l’APE ? Que peut faire la Commission culturelle ?
4 – Faire comme en Cote d’Ivoire : les COGES (les comités de gestion composés des parents d’élèves) disposent d’un fonds prélevé sur les frais d’inscription. Une partie de ce fonds est destiné à la bibliothèque de l’établissement. On pourrait de la même façon prélever une partie des frais d’inscription pour acheter quelques livres pour les coins lecture des classes.

Si tous les acteurs de l’éducation (parents, enseignants, direction) veulent la même chose ils trouveront les moyens de l’obtenir.

05/12/2018

Ecrit dans le monde Afrique sous la plume de Kidi Bebey

Si le Monde l'écrit, on le croit et on partage : Ganndal fer de lance de l'édition jeunesse en Guinée
c'est ce qu'on a essayé de montrer pendant ce salon.

découverte des livres numériques
Les Machines à Lire de
L'Institut Français
atelier de formation à l'écriture
des documentaires avec
 Anne Sophie Chilard
Aliou Sow ouvre le salon



atelier d'illustration pour les enfants
avec Irina Condé
séance de contes avec
Michelle Tanon Lora
En attendant la sélection  des photos du salon, rendez vous sur https://www.facebook.com/EditionsGanndal/ 






25/11/2018

Invitation !

Invitation ! c'est ce qu'on dit à la cantonade quand on s'apprête à déguster un plat.
C'est à une dégustation qu'on vous invite, et on espère que vous allez vous régaler et régaler vos enfants avec chacun de ces livres :
Pour les collégiens, ce livre sur les sorciers et les preneurs de sorciers, frissons glacés assurés, (Soyons assurés que les parents se souviendront des histoires vraies qui ont inspiré Boubacar)
Mercredi 28 novembre à 13h

Pour les enfants du primaire, le livre d'Adrienne Yabouza un amour de parapluie. une douceur bienvenue et un rêve d'évasion que les parents aimeront raconter le soir
Jeudi 29 novembre à 12h


18/11/2018

Lancement Dédicace : Grand Sanga Maitre féticheur Preneur de sorciers de Boubacar Diallo




Grand Sanga Maître féticheur, Preneur de sorcier
Boubacar 1er Diallo

Editions Ganndal (La case à palabre)
2018. 54 p. ill. en noir et blanc de Lamarana Bah et Gilka
ISBN : 978-2-35045-092-6
Prix GNF : 25 000 FG


Dédicace mercredi 28 novembre à 13h au CCFG
"Grand Sanga Maître féticheur, preneur de sorcier
Avec un titre pareil, est ce une aventure fantastique ou une histoire vraie que nous raconte l'auteur ? Allez savoir avec Boubacar Diallo ! Oumar Kindi et Oumar Kenda sont reçus au BEPC. Mais qu'est-ce qui pousse leur mère à croire qu'Oumar Kindi est poursuivi par une sorcière? et que faire pour échapper à un tel sort ? Oumar Kindi est envoyé en Europe. Tantôt chez une tante, tantôt chez une autre, il fuit de ville en ville. Mais la sorcière, si sorcière il y a, semble le poursuivre : tantôt sous forme de hanneton, tantôt sous forme de hyène. Il n’a d’autre ressource que de rentrer au village se faire libérer par un Maître féticheur preneur de sorcier. Et nous ne somme pas au bout de nos surprises, car ...
Voilà un roman haletant qui devrait passionner les collégiens et les faire réfléchir comme Oumar Kindi et sa mère à la véracité de la sorcellerie.

Boubacar 1er Diallo est né en 1954 à Labé, en Guinée. Après un DEAS en Sciences Sociale, il devient enseignant puis formateur des maîtres. Il est actuellement Responsable des Programmes au Ministère de l’Enseignement Technique et membre de la Commission des Professeurs de Français de l’Afrique et de l’Océan Indien/APFA-OI, il a été rédacteur en chef du Trimestriel Pédagogique de Liaison de la Formation Initiale des Maîtres en Guinée, de 2003 à 2006 .
Après une formation en animation d’ateliers d’écriture auprès du GFEN, il anime des ateliers d’écriture dans des Bibliothèques et des établissements scolaires.
Auteur fécond il s’intéresse à la poésie, au roman, à la littérature de jeunesse et puise son inspiration dans les traditions ou la vie quotidienne . Il vient de recevoir le Grand Baobab 2018 : distinction remise par le Club littéraire du CCFG pour la variété et l’intérêt de son oeuvre
Il a publié chez Ganndal une série de 4 livres consacrés aux petits métiers de la rue. et un conte peul ; Le buveur de pluie



13/11/2018

Salon international du livre jeunesse de Conakry : J-15

Dans 15 jours exactement débutera le 2ème salon du livre de Conakry.
Au programme, des éditeurs venus du Bénin, Cameroun, Cote d'Ivoire, Guinée, Maroc, Sénégal, Togo. Ils élargiront encore l'offre de livres  proposés par les libraires guinéens.
Des rencontres avec des auteurs exceptionnels comme Michelle Tanon Lora. Qui peut oublier Le bébé de madame Guenon qu'elle raconte de façon si drôle ? et elle a plus d'un conte dans son sac ! à suivre sans faute le samedi matin au cours d'une conférence contée qu'elle partage avec Adrienne Yabouza et son répertoire centrafricain. Nos deux "enchanteuses" alternerons ainsi des contes modernes ou traditionnels pour nous rappeler que le conte est à la source de l'éducation en Afrique. Facely deux Mara ne manquera pas de nous rappeler à l'occasion les heures glorieuses du conte à la RTG.
Gina Dick Boguifo écrit des aventures à la manière des contes d'autrefois, à l'époque où les animaux donnaient des leçons de savoir vivre aux humains.
 Des ateliers prévus spécialement pour les enfants : illustrations avec Irina Condé. Elle dévoilera aux enfants quelques uns de ses secrets avec gouaches, ciseaux, pinceaux et tissus, craies grasses et grattoir.
Encore une surprise avec Ouste! Attention aux ours  une lecture insolite accompagnée de musique et de danse par Lucille Moine, Maryline Dodeigne et Lansana Camara.
Des rencontres avec les auteurs jeunesse guinéens et honneur à Boubacar Diallo qui vient de recevoir le Grand Baobab du Club Littéraire du CCFG et nous dévoilera son nouveau livre Grand Sanga Maître Féticheur Preneur de Sorciers un roman d'aventure qui nous tient en haleine jusqu'au bout et nous laisse interrogateur. Faut-il y croire ou non? à chacun sa vérité ! mercredi à midi.
 du mercredi au samedi des animations pour les classes et pour tout public. Un défi lecture autour du roman de Mabety Soumah En attendant la lune... opposera Sophiapole et Harounya le vendredi, Pellel Diallo, Antoine Bangoura, Augustin Mansaré, Saliou Bah, Abraham Sidibé, Boubacar Diallo, Mabety Soumah échangeront ave c les élèves.
Mais le salon du livre jeunesse est une occasion pour les auteurs qui sont publiés à l'étranger ou en Guinée de rencontrer leur public ainsi Aissata Doumbouya dédicacera son livre samedi  et Raymond Bamane parlera des Lumières de Lampeduza, avec les lycéens. Vaste programme qui ne cesse de s'enrichir.

12/11/2018

Nouveauté : un amour de parapluie d'Adrienne Yabouza



 Un amour de parapluie
 Adrienne Yabouza
 illustrations d'Irina Condé
 Editions Ganndal, novembre 2018. 
 21x28 cm; 22 p. 
 ISBN : 978-2-35045-091-9
 Prix : 35 000 GNF;

Distribution France : POLLEN
Dédicace le 29 novembre à 12h00 au CCFG 


Djenabou vit avec son père paralysé, réparateur de parapluies. Un jour elle admire une mariée plus belle que belle avec sa chemise rouge, qui danse sous un beau parapluie. Et Djenabou emportée par son rêve s’envole et rêve, rêve, rêve. Quand elle revient sur terre, le monde a changé ce n’est plus son père qui répare les parapluies, mais un jeune homme qui lui offre un pagne indigo  à mettre sous sa belle chemise rouge . Et le rêve devient réalité.

Cet album tout en finesse et en poésie nous parle de ce dont rêve les petites filles : de mariage et de fête, mais à force de rêver, le temps passe et on est mure alors pour se lancer dans l’aventure. Une histoire illustrée avec délicatesse par Irina Condé qui se coule dans l’histoire et revisite les contes de son enfance où les jeunes filles endormies attendent leur prince charmant, parfois pendant cent ans.


Qui est Adrienne Yabouza ? 
Adrienne Yabouza est née en 1965 en Centrafrique. Elle a d'abord parlé le sango, le lingala et le yakoma, et c’est dans ces langues qu’elle a transmis les traditions et les contes de son pays à ses enfants. Une rencontre fortuite avec l'écrivain Yves Pinguilly* à Bangui lui ouvre les portes de l’écriture. Et c’est avec lui qu’elle écrit ses premiers romans. Chassée de son pays par la guerre, elle est réfugiée politique en France depuis 2013. Elle partage sa vie entre ses 5 filles et la littérature. 
Mariée à un Guinéen, elle découvre à travers lui les coutumes de son pays sans y être jamais venue, parce que, dit-elle en citant un proverbe africain : « Connaître quelqu’un, c’est connaître son pays ». Ce sont sans doute les réminiscences de ses récits qui nourrissent ce premier album édité chez Ganndal Un amour de parapluie qu'on imagine dans un  Fouta profond dont les contreforts se perdraient dans l'océan.
Nourrie de récits et de souvenirs, douée d’un esprit d’observation bien aiguisé, Adrienne Yabouza a écrit plusieurs romans sur les femmes (et les hommes !) avec un humour cinglant. Ses livres pour enfants allient la fantaisie, la poésie et  une très grande sensibilité.
 Quand on lui parle de son métier d'écrivain :A ses yeux l’écriture et la coiffure, métier qu’elle a longtemps exercé à Bangui, ont un point commun essentiel : le style. «  Les mots d'un roman doivent être bien tressés ou bien défrisés ! » 
Adrienne vous donne rendez vous au Salon international du livre jeunesse de Conakry du 28 novembre au 1er décembre 2018


* Yves Pinguilly, était notre invité en 2017 pour son livre Samory Farouche combattant

09/11/2018

le grand Baobab 2018 décerné à Boubacar 1er Diallo par le club littéraire du CCFG

Boubacar Diallo
Fatim Chérif 
 Très ému, Boubacar 1er Diallo reçoit le Grand Baobab des mains de la présidente du Club littéraire du CCFG, Fatim Chérif, au cours d'une cérémonie animée par le slameur Théophile Fassa Mano (J'articule).
Cette cérémonie a lieu tous les ans à l'occasion de la journée mondiale de l'écrivain africain et réunit la fine fleur de l'écriture guinéenne. L'Association des écrivains de Guinée était représentée par son président Facély 2 Mara. Un public de lycéens et de collégiens est venu  nombreux assister à la cérémonie. Trois établissements ont reçu des prix pour leur participation à des lectures soutenues et animées par le Club littéraire.

Les Ecrivains de Guinée

Boubacar Diallo écrit pour la jeunesse depuis de très nombreuses années  aux éditions Ganndal.
son style, clair et efficace, le rend très accessible aux enfants. 
Le Buveur de Pluie
Grand Sanga
Auteur du conte "Le Buveur de pluie" , de la série "Les petits métiers de la rue", son dernier livre, Gand Sanga Maître féticheur preneur de sorciers, vient de sortir et sera lancé le 28 novembre, pendant le salon du livre jeunesse de Conakry. C'est la première fois que ce prix est attribué à un auteur qui écrit principalement pour la jeunesse. Il s'intéresse aux coutumes "ancestrales" qui alimentent ses romans de façon sous-jacente, à l'histoire du pays véhiculée à travers les mythes. Il porte un regard lucide sur la société qu'il a mise en scène dans la série des Petits métiers de la rue.  Et ainsi que l'a souligné le président des Écrivains de Guinée, c'est un homme d'une très grande modestie qui n'a d'égale que son ardeur au travail !


 Les petits métiers de la rue

   


04/11/2018

Phallaina : la première "bande défilée", par Marietta Ren [teaser]


Les Machines à lire, une nouvelle façon de voir le livre, à découvrir à partir du 19 novembre 2018 au CCFG et pendant le 2ème salon international du livre jeunesse de Conakry.
Vous serez éblouis comme je l'ai été lorsque j'ai découvert ces "Machines" à la Foire du livre de Francfort en 2017. Une création de l'Institut Français que nous avons la chance de voir à Conakry.